BB Brunes - Confusions Printanières

BB Brunes - Confusions Printanières

"
Ne pourrait on pas écrire une loi contre les gens
Qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent
Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment
Sur le c½ur inaudible des adolescents
Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement
Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment
Je m'en fou mais je me casse
Si tu pleures c'est marrant
Le bonheur sans histoires ça me paraît très chiant
Bien trop comme livré
Mais dedans tes soupirs
Je bois trop, je m'abstiens
Mais ne veut pas partir
Ton sourire, ton sourire
Mais qui de nous deux prend ça ?
je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix
Je préfère m'isoler
Car au moins moi je pense
Notions de liberté illustrent nos condoléances"

# Posté le lundi 10 mars 2008 12:11


La phrase du jour (à méditer):










L'éternité, c'est long, surtout vers la fin...

* Woody Allen.































































































































































































































































































Profond, n'est-ce pas?


# Posté le vendredi 07 mars 2008 11:33

Modifié le dimanche 23 mars 2008 15:11

. SMILE! .

. SMILE! .
SMILE!
Bordel arrêtez d'faire la tronche ><"

# Posté le lundi 25 février 2008 12:34

Cette nuit, j'ai fait un cauchemar.

Cette nuit, j'ai fait un cauchemar.
Ils voulaient juste que j'crève en suffoquant, que j'en gerbe mes tripes. Que je les supplie, à genoux. Ils voulaient ma mort lente & douloureuse, gelant le sang dans mes veines, brûlant chaque parcelle de mon corps. & Moi je leur donnais ce qu'ils voulaient, je les suppliais, prête à endurer n'importe quoi pour garder la vie en moi. Elles, me regardaient, un air faussement désolé collé sur la face. Elles me juraient ne rien pouvoir faire, me laissant crever sans même essayer de me sauver. Un sourire malsain sur les lèvres, elles crevaient, elles aussi. Un sourire de bonheur? Non, elles avaient bel & bien mal. Mais elles adoraient ça. Eux m'enfonçaient, me forçaient à avancer, à faire comme si tout allait bien. Attendant mon agonie pour me faire soigner. Ils voulaient que je crève dans la souffrance, que je sente la vie glisser entre mes doigts. Mais je n'avais pas mal, non... Quand la balle m'était rentrée dans la gorge, je n'avais rien senti. J'avais compris, après ce qui m'avait semblé une éternité, que j'allais crever un bout de métal enfoncé dans le cou. Qu'ils allaient avoir ce qu'ils voulaient. Que jamais plus je ne soufflerais sur sa peau douce, que jamais plus je ne pourrais la serrer dans mes bras. Ils voulaient que je me rende compte de tout, bien consciente que personne ne pourrait m'aider dans cet endroit. Je serrai les poings, sentant la vie m'échapper lentement. Ils avaient gagné; j'avais suffoqué.


J'ai eu une crise d'asthme en dormant.
Saleté de maladie ><"

# Posté le samedi 23 février 2008 14:39

Modifié le jeudi 06 mars 2008 14:13